L’ARPP censure Amnesty International, et d’autres

Après la polémique créée autour de la campagne pour la lutte contre le tabagisme, l’ex BVP recommande la censure de deux autres campagnes.

L’ARPP a en effet annoncé l’interdiction de la diffusion d’un trois des visuels de la nouvelle campagne de publicité d’Amnesty International France, « Les violations des droits humains sont toujours à la mode ».
Cette campagne rappelle la mission première d’Amnesty International, défendre tous les articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme, partout dans le monde. Le message est simple : les violations des droits humains sont plus que jamais d’actualité.
Réalisée gracieusement par TBWA, cette campagne est composée de trois visuels qui mettent en scène trois cas de violations de droits humains : les violences conjugales, les expulsions forcées et la répression de la liberté d’expression. L’ARPP a recommandé de ne pas diffuser le visuel portant sur ce dernier cas car il porterait « atteinte à l’image de la profession des policiers ».

 

« L’objectif de ce visuel est d’illustrer la répression de la liberté d’expression de manière générique, rappelle Geneviève Garrigos, Présidente d’Amnesty International France. Comme les autres visuels de la campagne, il a été volontairement travaillé pour qu’il n’y ait pas d’association possible avec un pays en particulier. »

 

Lire le communiqué de presse

Les visuels de la campagne non censurés:
Le visuel censuré:
-> plus disponible!
Je comprends bien qu’il y ai un malaise avec cette photo: l’image de la police n’est pas forcément reluisante, et ce n’est peut-être pas le moment d’en rajouter une couche. Mais de là à censurer l’image… Je me demande vraiment si c’était nécessaire.
Autre campagne censurée, l’affiche promotionnelle du dernier album de Saez , une photo qui représente également la pochette de son album. Pour l’ARPP, cette photo représente « un caractère dégradant pour l’image de la femme, dans la mesure où elle apparaît nue et, qui plus est, dans un chariot de supermarché, donc comme une marchandise ». Une justification philosophique que l’artiste dénonce à travers une lettre ouverte envoyée à la presse mais aussi un buzz qui fait parler de l’album intitulé « J’accuse »…
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