Ouvrages (mais pas que)

– Emission France Inter Le Business du Vert, 20 Mars 2012 avec Jacques-Olivier Barthes, Yonnel Poivre Lohé et Franck Tapiro.

– Christian Jacquiau, Les coulisses du commerce équitable: Mensonges et vérités sur un petit business qui monte – publié chez Mille et une nuits en mai 2006.
L’article 60 de la loi du 2 août 2005, sur lequel repose la CNCE, (Commission Nationale  du Commerce Equitable) pose clairement les limites du commerce équitable en le cantonnant aux« échanges de biens et services entre des pays développés et des producteurs désavantagés des pays en développement ». Mais avec le développement du commerce équitable on commence à se demander comment distinguer le vrai du faux. 3 ans de travail pour se rendre compte des réalités commerciales du commerce équitable et de ses labels.

– Alice AUDOIN, Anne COURTOIS, Agnès RAMBAUD-PAQUIN, La communication responsable – Paris : Organisation, 2009.
Les auteurs de cet ouvrage comptent parmi les pionniers du développement durable dans la communication et sont réunis au sein du Collectif AdWiser, groupe qui porte l’approche de la responsabilité sociétale dans le secteur de la communication. Ce livre révèle ainsi les meilleures pratiques des agences de pub et de communication en France et à l’international en s’appuyant sur des cas concrets.
Table des matières

– Ganaël Bascou, Marketing et développement durable: Stratégie de la valeur étendue – publié chez Dunod en 2009
A partir d’un modèle original les auteurs proposent une vision solide du marketing durable. Ce modèle est fondé sur le concept de valeur étendue (par opposition à valeur ajoutée). Ce modèle intègre les 3 phases de la consommation (avant, après, pendant) ainsi que les aspects sociétaux et environnementaux associés à la production. Positif, l’auteur pense qu’il va y avoir un effet d’entraînement, notamment entre entreprises concurrentes sur un même marché et qu’ainsi ceux qui étaient pionniers dans ce domaine il y a quelques années vont devenir la norme. Nous sommes bien d’accord!
– Jean-François Notebaert et Wilfried Séjeau,  « Écoblanchiment, quand les 4×4 sauvent la planète » – Paris:  Les petits matins, 2010.
Voici un livre bourré d’exemples et d’analyses de greenwashing. L’intérêt de  cet essai réside également  dans l’analyse des ressorts de cette imposture et la démonstration de l’antinomie qui existe entre les logiques marchandes actuelles et les impératifs environnementaux. Et je retiens une réflexion qui me semble très juste et sur laquelle il y a souvent débat: les auteurs ne remettent pas en cause la commercialisation des produits équitables en grande surface mais « le hold-up médiatique, la récupération marketing qui en est fait« . Enfin, la dernière partie, moins bien menée, s’attache à montrer comment la résistance s’organise, par l’interpellation citoyenne, le boycott, ou des attaques en justice. La première partie satisfera la plupart d’entre vous mais les deux autres sembles moins approfondies et décevront les plus avertis.
Lire un extrait 

– Thierry Libaert, Communication et environnement, le pacte impossible – publié chez Puf en 2010
À partir de nombreux travaux scientifiques internationaux, l’auteur démontre que la communication sur le développement durable, loin de relégitimer la place de l’entreprise, engendre des effets pervers qui vont bien au-delà des simples attaques en greenwashing.
T. Libaert adopte une thèse assez déconcertante: la notion de développement durable serait une invention de la communication. Puis il part d’un constat que je partage, la communication sur le développement durable aurait un effet contraire à celui attendu: elle engendrerait doute et scepticisme au lieu d’améliorer l’image de l’entreprise ou de la marque.  En plus, bénéficier d’une bonne réputation en termes de développement durable ne semblerait pas protéger des crises. Au lieu de se concentrer sur la question du « comment mieux communiquer sur le développement durable » il proposer de repenser l’ensemble du processus communicationnel (tout comme le Collectif AdWiser). Il propose ainsi sept recommandations… que vous retrouverez dans son essai à lire absolument.
Sommaire détaillé et avant propos

– Christophe Sempls et Marc Vandercammen, Oser le marketing durable – publié chez Pearson en 2009.
Pour prouver que le marketing a un rôle à jouer dans le développement durable, les auteurs interrogent et dégagent les opportunités de marché actuelles et à venir, les attentes des consommateurs et les innovations respectueuses de nos ressources.
En cours de lecture ! 

– Alain Chauveau et Jean-Jacques Rosé, L’entreprise responsable – Paris: Organisation, 2003.
Les auteurs de l’ouvrage l’on rendu disponible sur la toile, avec possibilité de les contacter pour échanger et débattre, n’hésitez pas!
www.lentrepriseresponsable-lelivre.com

– Frédéric Dosquet, Créer du sens en marketing – publié chez EMS en 2004.
L’auteur est le directeur de mon mémoire de fin d’études, et cet ouvrage m’a bien aidé dans ma rédaction. En plus de rappeler avec efficacité les principes fondamentaux du marketing, Frédéric Dosquet a une approche originale qui m’a beaucoup plu: il insiste sur le travail sémiologique que tout marketer doit effectuer (il faut créer du sens) mais aussi sur l’application de règles afin de faire respecter le positionnement qui est le cœur même de la marque. Ainsi, le « Sablier-Marketing » est un outil qui va permettre de lier le marketing stratégique et le marketing opérationnel et donc être garant du sens que l’on veut donner à sa marque. Enfin et surtout, si je souhaitais que Frédéric Dosquet soit mon directeur de mémoire c’est que dès son premier cours il est allé à l’encontre de ce qui est généralement avancé: pour lui le marketing n’est pas une discipline qui a pour mission de répondre à des besoins existants mais au contraire une discipline qui créé des besoins , vision que je partage.