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Conseils anti-greenwashing

7 conseils pour ne pas tomber dans le greenwashing:

1. Eviter le langage approximatif, adopter plutôt un message clair et précis, et avancer des preuves (si le support ne le permet pas, indiquer où trouver ces informations) sans non plus utiliser un jargon trop complexe ou scientifique. Exemple: « Papier recyclé, fabriqué avec 100 % de papier issu de produits collectés selon les critères du label FSC » Vs « Papier écologique ». Les termes durable, écologique, naturel, vert et autres sont à utiliser avec réserve.

2. Eviter les images et couleurs suggestives (pareil pour les sons, odeurs). Ces éléments graphiques (ou sonores/olfactifs) doivent être utilisés de manière proportionnée à l’argument écologique et aux éléments justificatifs qui l’appuient (recommandation ARPP).

3. Ne pas exagérer l’argument vert, et ne pas disproportionner (surproportionner) l’argument par rapport à la réalité du produit. Rester humble pour être crédible.

4. Un vrai label ou rien. Si vous n’avez pas de caution d’une tierce partie, alors donner des chiffres plutôt que de fabriquer un joli logo vert.

5. Construire son discours sur des arguments pertinents plutôt qu’utiliser des affirmations correctes mais de toute manière légalement obligatoires (« certifié aux normes CE », le label Point Vert).

6. Attention aux produits issus d’un secteur d’activité peu respectueux de l’environnement (automobile, nucléaire, etc…)

7. Ne pas hésiter à communiquer sur ses faiblesses plutôt que de les occulter, et expliquer ce qui va être mis en oeuvre pour y remédier.

 

Boîte à outils des outils anti-greenwashing (sites Internet, publications, guides…): Cliquez ici