baromètre de la confiance

4ème édition du baromètre de la confiance: un regain de confiance et un impératif de contrôle

Le baromètre de TNS Sofres et du Comité de la Charte du don en confiance, a publié les résultats de sa 4ème édition qui s’est focalisé cette année sur les ressorts de la méfiance éventuelle à l’égard des ONG, l’impact d’Internet  chez les 18-35 ans, et « Etat, association ou fondations : à qui fait-on le plus confiance ? ».

Le Comité de la Charte du don en confiance est un organisme de contrôle de l’appel à la générosité publique, ce baromètre vise à mieux comprendre et à mesurer l’évolution de la confiance des Français à l’égard des associations et fondations.

Les tendances dégagées cette année sont:

– Un certain regain de confiance  mais à un niveau qui reste relatif:  près de la moitié des Français (48 %) déclarent leur faire confiance, un score en hausse de 7 points par rapport à 2010.

– Internet : un impact incontestable sur les jeunes donateurs, en positif comme en négatif.  A savoir que la relation entre les associations/fondations  et les jeunes se construit davantage sur le web.

– La confiance dans le monde associatif n’empêche pas la défiance à l’égard de certaines organisations prises isolément: 84 % des Français déclarent avoir déjà ressenti de la méfiance à l’égard de certaines organisations.

– Pour (ré)activer la confiance, l’impératif du contrôle: les trois quarts des personnes interrogées présentent une très forte attente de contrôle à l’égard des associations et fondations.

– Etat ou associations / fondations : à qui fait‐on le plus confiance ? Les associations sont particulièrement attendues dans des domaines tels que le soutien aux pays en développement ou la lutte contre la pauvreté tandis que l’Etat garde sa légitimité dans des champs tels que la recherche et la promotion de la culture.

Selon Gérard de La Martinière, Président du Comité de la Charte, «les contraintes qui pèsent sur la gestion des finances publiques font craindre un assèchement des ressources du secteur associatif. La mobilisation de la générosité publique doit constituer la réponse à ce nouvel état de fait et la confiance des Français dans les ONG se redresse, mais leurs attentes se renforcent parallèlement. Le Comité de la Charte s’emploie à  renforcer les garanties nécessaires à la consolidation de la confiance des donateurs, à dissiper les facteurs de  défiance et à inviter les jeunes à entrer dans la dynamique du don. »

Télécharger les résultats complets de l’étude

 

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